5 secrets pour apprendre à négocier

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5 secrets pour apprendre à négocier5 SECRETS POUR APPRENDRE A NEGOCIER
La négociation, c’est une pratique importante dans la vie. La négociation permet d’obtenir ce que l’on veut et s’il est question d’argent, au prix que l’on veut. Mais encore faut-il savoir bien négocier. Comment apprendre à négocier ? Voici 5 secrets pour savoir négocier, en détails sur la Terre des Survivalistes.

  • La négociation

Savoir négocier peut servir tous les jours de la vie, mais aussi dans les moments les plus importants comme par exemple le jour où vous achetez votre bien immobilier.
Bref, autant apprendre à négocier avant d’en avoir vraiment besoin.
Savoir négocier, c’est aussi être assez « gonflé » pour demander une remise et l’obtenir. Vous ferez des économies de partout : dans les boutiques, dans les vide-greniers, quand vous achetez une voiture, bref, tout le temps. Donc, savoir négocier permet de gagner de l’argent.

  • Le négociateur : personnage stratégique en situation de crise

Souvent, pendant les stages de survie, les membres de l’encadrement vous expliqueront qu’il est nécessaire d’avoir, parmi l’équipe, une personne habile en négociation. Ce sera cette personne qui devra obtenir les laisser-passer, les produits de première nécessité, sans pour autant que toute l’équipe y perde sa chemise. Si vous négociez bien en situation de crise, ce sera vous qui emporterez la cerise sur le gâteau.

Attention : bien apprendre à négocier signifie aussi s’inspirer de ceux qui savent vraiment bien négocier. Beaucoup de tocards sont persuadés d’être de fameux négociateurs mais stagnent dans leur grande médiocrité. Sont-ils parvenus à acheter la maison de leur rêve ? « non, répondent-ils, les prix sont trop élevés » et ils ne savent pas les faire baisser à leur niveau. Regardez où ils en sont dans l’atteinte de leurs objectifs : un grand steak douche-bag qui drague toutes les filles mais est toujours seul devant sa bière et sa boîte de cassoulet ne pourra jamais vous apprendre à bien négocier pour rencontrer la femme ou l’homme de votre vie.

Alors, on se remonte les manches, on mets de côté sa timidité et on va apprendre à obtenir ce que l’on veut.

  • 5 secrets pour apprendre à négocier

-1- Négocier à bon escient : forcer une négociation lorsqu’il aurait mieux fallu ne rien demander laisse des marques, des marques dans vos sensations personnelles, des marques qui se traduiront par des blocages le jour où il vous faudra vraiment négocier. Donc, sachez tout d’abord juger lorsqu’il n’est pas bon de négocier. Votre bon sens entre en action. Nous avons près de chez nous une ferme qui vend les produits de ses serres et de ses arbres fruitiers. La dame qui nous reçoit, déjà d’un âge, est très commerçante et nous donne systématiquement quelque chose en plus : des noix, des poires pour le goûter des enfants,… Donc, il serait mal venu de négocier en plus. Elle le prendrait mal, vous ne pourriez plus sereinement venir y faire vos courses : vous y perdriez quelque chose. Donc, jugez d’abord : est-ce bien ou non de négocier dans ce cas là ?

-2- Demander un prix dans les boutiques : lorsque vous achetez un panier bien fourni de produits dans une même boutique, demandez un prix. Par exemple, lorsque nous allons chez les bouquinistes à Lyon, nous demandons systématiquement un prix et obtenons entre 5 et 10% suivant les boutiques. Lorsque nous allons dans notre archerie acheter nos équipements, nous argumentons la valeur totale du panier pour obtenir un prix : la dernière fois, nous avons obtenu une remise de 6%. Dans les pharmacies, lorsque l’on achète des produits de parapharmacie, c’est l’occasion de demander des échantillons qui serviront pour les voyages. Bien entendu, ce sont des petites économies et non pas de gros gains. Mais apprendre commence forcément par des petits actes faciles, pour ensuite négocier chez son banquier pour faire baisser les taux, chez son assureur pour faire baisser les cotisations, pour faire baisser les prix des très gros achats.

-3- Dans les vide-greniers, oser demander une remise et savoir dire non : lorsque vous serez habitué aux prix pratiqués dans votre région, vous saurez dans quelle limite vous pourrez négocier. Soyez alors ferme, avec vous et avec le vendeur. N’achetez qu’aux prix pratiqués habituellement : chez nous, par exemple on trouve pour 1euro le DVD, 0,50euros le livre de poche et 1 euro le livre grand format, 0,50euros le vêtement pour enfant à partir de deux vêtements achetés. Si le produit n’est pas vendu au bon prix, je demande la remise nécessaire et l’obtient dans la plupart des cas, sinon je ne prends pas. Car la négociation, c’est aussi savoir dire non : non quand on vend et que l’on veut obtenir un certain prix de son produit, non quand on achète et que le produit n’est pas au bon prix. Savoir dire non, c’est se mettre en tête que l’on va déplaire, que cela n’est pas grave. Savoir dire non, c’est toujours mieux en gardant son sourire et sa bienveillance. Là encore, négocier en vide-greniers est très important pour « se faire la main », alors n’hésitez pas.

-4- Négocier une maison : savoir négocier lorsque l’on achète sa résidence principale, cela ne s’invente pas. Alors le mieux est de l’avoir déjà fait plusieurs fois : visitez un grand nombre de biens, faites des propositions à la baisse et apprenez à recevoir des réponses négatives, voire violentes, de la part des vendeurs et des agents immobiliers. Le jour où vous trouverez le bien qui vous convient, vous serez prêts à faire une offre au prix qui vous convient sans trembler à l’idée de déplaire. Ainsi, alors que notre maison a été mise en vente à 350.000 euros, nous l’avons payée 260.000 euros. Le même principe s’applique aux voitures : sur ma voiture, une Austin mini 1000e, vendue 3500euros, nous avons ainsi obtenu une remise de 500 euros.

-5- Encaisser les refus : savoir négocier, c’est avant tout savoir encaisser les refus sans se départir de son aplomb. Entraînez-vous dans les vide-greniers. Face à des vendeurs qui ne veulent pas baisser leurs prix, garder son aplomb c’est souvent finir par : « oh, c’est juste le prix auquel j’ai l’habitude d’acheter ce genre de produit. Je ne veux pas vous forcer la main », puis partir sans animosité, alors que parfois le vendeur vous fustige du regard (ou avec des mots pas forcément sympas). Au début, c’est désagréable et vous verrez qu’à chaque redémarrage de la saison des vide-greniers, cette sensation amère refait surface. Puis, à force de supporter sans broncher les refus, vous serez blindés et vous pourrez négocier en toute liberté.

Ami survivaliste, portez-vous bien.


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